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jeudi 25 décembre 2014

L’identification tue l’identité



L’identification tue l’identité

La désinformation permet de relancer régulièrement la vaccination, contre la rage cette fois-ci, mais du même coup contre toutes les autres maladies pour lesquelles il existe un vaccin disponible. La peur induite et répandue par les médias n’est pas spécifique à la rage, et peut être projetée sur toutes les affections qui nous menacent si nous refusons les bienfaits de la médecine étatique. Que ferez-vous, Madame, Monsieur, si, du fait de votre négligence, votre enfant meurt de la rougeole ? Si votre vieux papa meurt de la grippe ? Si votre fils contracte une hépatite mortelle ? Avez-vous vu quelqu’un mourir du tétanos ? Etc. Tous les coups sont permis, car c’est ainsi que fonctionne le système.
Mais à mon avis, la pilule que “on” cherche à nous faire insidieusement avaler cette fois-ci est bien plus dangereuse si l’on considère les effets pervers pour les générations à venir.
Ce danger c’est l’identification mondiale des êtres vivants, les animaux aujourd’hui, les hommes demain.
De tout temps, les esclaves et le bétail ont été marqués, au fer rouge, par le tatouage, ou encore par le port d’un signe distinctif comme un vêtement, une coupe du poil ou des cheveux, des fers scellés aux membres, une étoile jaune cousue sur le vêtement.
Dans les camps d’extermination, des millions d’êtres humains privés d’identité furent pourtant identifiés, et le sont peut-être encore ici ou là, réduits à un numéro tatoué sur la peau.
Aujourd’hui, on identifie grâce aux photos d’identité, grâce aux empreintes digitales et plus récemment grâce au caryotype (établissement de la carte chromosomique individuelle), mais aussi grâce aux cartes de crédit et autres cartes de fidélité (fidèle comme peut l’être un chien justement), et grâce aux téléphones portables repérables par les satellites espions. Ces divers moyens permettent ainsi de situer quelqu’un dans l’espace, de le reconnaître, d’établir une filature, de s’immiscer dans sa vie privée, ce qui est la base de l’espionnage dans les Etats policiers et les régimes totalitaires.
L’implantation d’une micropuce électronique à demeure sous la peau est un pas de plus dans l’aliénation. Car identifier est exactement l’inverse de permettre l’émergence d’une identité considérée comme unique et riche de potentiels irremplaçables, émergence qui est pour chacun d’entre nous le véritable but de la vie. Identifier vient d’un mot latin dont le sens premier est “identique”. Le contraire d’identifier est différencier, discerner, distinguer.
L’identification fera de nous des citoyens anonymes dans un monde uniformisé où absolument tout – l’eau potable, les semences végétales et le bétail transgéniques, les médicaments de synthèse, les médias et les loisirs... – sera aux mains de gigantesques structures multinationales qui auront le monopole absolu de tous les besoins primaires de tout être vivant. Les personnes non identifiées seront des parias auxquels sera refusé l’accès aux produits de première nécessité, à l’éducation, aux soins médicaux, à l’emploi. Et ce sera pour notre bien, par souci de sécurité, un autre mot à la mode et exploité à outrance pour nous faire accepter le fascisme ordinaire qui avance dissimulé derrière son masque d’humanisme bienveillant.
Le premier pas est fait : “Seuls les chiens identifiés et valablement vaccinés contre la rage peuvent circuler librement.”
Et voilà, le tour est joué. A noter la banalisation de l’identification, mesure arbitraire et contraire à l’éthique, mais considérée comme allant de soi car justifiée par les circonstances.
Dans un premier temps, ces mesures d’urgence sont locales et provisoires. Elles déclenchent néanmoins des réactions d’anxiété et des attitudes de panique qui précipitent tous les propriétaires de carnivores domestiques chez les vétérinaires afin que leurs compagnons soient sur le champ vaccinés ET identifiés, même s’ils ont déjà le tatouage réglementaire. Ultérieurement, ces mesures seront définitivement généralisées à tous les animaux domestiques et personne n’y trouvera à redire.
Et puis ce sera notre tour, et même si certains se réveillent enfin pour protester, il sera trop tard : “Seuls les individus identifiés peuvent circuler librement.” Demain.

La peur est le pire ennemi de l’immunité



La peur est le pire ennemi de l’immunité

Ce tableau brossé, avec ses aspects physiologiques et psychologiques, il est évident qu’il faut se protéger de la rage, et surtout de la phobie de la rage qui est de loin la plus terrible des épidémies.
Après avoir instillé dans chaque foyer le poison insidieux de la peur, les autorités sanitaires proposent leurs contre-poisons, qu’elles sont seules à détenir et seules à administrer dans les temples du culte pasteurien, exactement comme autrefois les grands prêtres administraient solennellement les exorcismes à ceux que l’on croyait ou qui se croyaient possédés par le Mal.
La sérothérapie (en cas de morsure grave, notamment au visage) et la vaccination antirabique permettent d’intercepter le virus et d’éviter la maladie mortelle, si ces mesures sont prises avant l’apparition des signes cliniques. Peut-être en effet est-il possible d’éviter ainsi une maladie aiguë en inoculant une maladie chronique, ce qui est le principe même de la vaccination. Sans doute est-il justifié de le faire chez des individus à très haut risque, quels que soient les dangers liés aux sérums et vaccins, eux-mêmes non négligeables.
Mais est-il juste de mentir, de faire croire que la morsure d’un animal enragé est toujours mortelle, et d’inciter ainsi toute une population à accepter la vaccination à outrance
contre dix maladies improbables ? Pire, est-il juste d’insinuer que tout animal vagabond, non vacciné et non identifié, est hautement suspect d’être vecteur de maladies mortelles ?
Ce qui est sûr, c’est que l’angoisse perturbe gravement notre relation au monde, la peur sidère notre système immunitaire qui est le garant d’une communication harmonieuse avec autrui. J’irai même jusqu’à prétendre que les personnes atteintes de rage clinique après morsure sont celles qui ont eu le plus peur lors de l’agression, puis au-delà quand le danger mortel de la morsure leur a été signifié. Les individus dotés d’un bon terrain, d’une identité forte, d’une immunité solide construite sur la confiance, l’estime de soi et le respect de l’autre, survivent aux confrontations infectieuses.
Mais revenons à ce fameux vaccin antirabique. J’ignore ce que contient le dernier avatar des apprentis sorciers du transgénique, mais en ce qui concerne le premier vaccin mis au point par les collaborateurs de Pasteur, et dont ce dernier s’est octroyé la paternité et les bénéfices, il a une bien triste histoire. En 1885, lorsque Pasteur dévoré par l’ambition inocule un virus de la rage particulièrement virulent à des enfants, pour “expérimenter” le contre-poison et lancer au plus vite le premier vaccin de l’histoire, il a 63 ans et il est lui-même un homme très malade et fort diminué, un hémiplégique paralysé du côté gauche depuis… 1868! La rage non atténuée qu’il inocule à des enfants sains est une maladie paralysante, et voilà dix-sept ans que Pasteur lui-même souffre d’une infirmité de même nature qui lui interdit toute “manip” et altère gravement ses capacités mentales.
Plusieurs enfants mourront suite aux injections expérimentales de ce serial killer devenu l’un des héros immortels de son pays, l’un des hommes les plus admirés du monde. Des plaintes seront déposées pour homicide, par de pauvres gens sans notoriété ni moyens, mais resteront ignorées de la justice car Pasteur est alors un homme protégé. Son premier vaccin sera fabriqué et diffusé sur la base de deux cas jugés significatifs, deux jeunes garçons robustes qui ont survécu non pas à la morsure d’un chien dont on n’a jamais prouvé qu’il était enragé, mais aux injections mortelles du vieux chimiste mégalomane. Très vite ce vaccin va provoquer une hécatombe et sera retiré du marché car il n’est pas bon que les vaccinés meurent trop vite après l’inoculation. Pasteur devait le pressentir, car il a toujours prudemment refusé de s’inoculer quoi que ce soit.

Ô rage ! Le mal de l’homme devenu loup



Ô rage ! Le mal de l’homme
devenu loup


La rage est une zoonose, une maladie neurotrope commune à l’homme et à de très nombreux animaux vertébrés, qui atteint les cellules cérébrales et occasionne, si le virus parvient jusqu’au cerveau, une méningo-encéphalite jugée irréversible lorsqu’on se limite aux moyens conventionnels de traitement.
La mort survient en principe entre une et trois semaines après le début des symptômes, eux-mêmes apparaissant en moyenne trois semaines après la morsure ou la griffure infectante. Classiquement, le premier signe est une “modification de l’humeur”, terme assez vague mais actuellement très à la mode, et qui signifie que l’individu se comporte de manière inhabituelle et asociale, manifeste de l’angoisse et des phobies très particulières, ici une aversion prononcée pour l’eau et les courants d’air. Plus tard peut apparaître cette agressivité sans raison apparente,

déroutante de la part de compagnons domestiques, inhabituelle de la part d’animaux sauvages qui viennent à l’homme pour l’agresser au lieu de l’éviter comme à leur habitude.
Auparavant, on pourra observer des accès de fièvre, des tremblements, une hypersensibilité avec spasmes et contractures à la moindre sollicitation neurosensorielle. La voix se modifie et la salivation devient intense... Imaginons la suite : une bave abon-dante inonde la bouche, déborde d’entre les lèvres retroussées par le spasme, et s’écoule irrépressiblement sur le menton... Voici une parfaite description de la métamorphose de l’homme en loup, telle que la décrit depuis l’aube du monde la légende du garou. Terrifiant destin que ce retour aux abîmes du chaos originel !
Puis vient la maladie nerveuse proprement dite, particulièrement éprouvante, associée à des “troubles de la conscience”, cette conscience qui éclaire et guide notre humanité et dont la perte se traduit par cette régression vers une ténébreuse animalité dominée par l’instinct.
La maladie nerveuse se traduit parfois par une paralysie flasque et un coma très rapide, mais dans d’autres cas se produit un état d’excitation furieuse au cours duquel l’individu atteint peut se livrer à des actes incontrôlés de violence tels que les fameuses morsures et griffures furieuses qui précèdent de peu la mort.
Comme nous l’avons suggéré, cette violente agitation avec perte de la lucidité et du contrôle volontaire correspond à une perte d’identité, à un effondrement psychotique qui est certainement LA peur la plus intime de chaque être humain.

Pourquoi la rage fait-elle aussi peur ?



Pourquoi la rage fait-elle aussi peur ?

Pour comprendre, il est nécessaire de saisir les connotations symboliques et psychologiques que nous associons inconsciemment au mot “rage”.
Avant d’être une maladie, la rage décrit un “mouvement de colère, de dépit extrêmement violent, qui rend agressif”. Elle est donc très proche de la fureur (Führer ?), qui signifie être hors de soi, égaré, fou. Quand la guerre et la tempête “font rage”, cela signifie une très grande violence et beaucoup de destruction.
Le mot “rage” évoque aussi une douleur extrême, comme lors d’une “rage de dents” que nous pourrions entendre aussi rage dedans. La rage peut être également une “envie violente”, un “besoin passionné”, qui l’apparente à un désir amoureux outrepassant la mesure admissible et livré dès lors aux affres du chaos, avec un risque immédiat de perte de contrôle équivalent à une perte d’identité.

En résumé, dans toutes ses manifestations, la rage évoque l’obscurantisme d’avant les Lumières, elle éveille en nous l’inhumain, le règne absolu de l’instinct brut, de l’agressivité bestiale sans le contrôle de la raison.

Le grand méchant loup
La rage est enfin une maladie grave, corrélée à la présence dans les tissus nerveux d’un virus dont le mode de transmission est très particulier. Ce virus se contracte, non pas en éternuant ou en faisant l’amour, non pas suite à la piqûre presque insensible d’un moustique ou d’une puce, mais suite à la morsure profonde d’un prédateur puissamment armé de crocs et de griffes et insensible à la peur.
Le virus de la rage se transmet donc essentiellement par contact d’une plaie ouverte avec la bave d’un animal sauvage en pleine crise furieuse, et lui-même très proche d’une mort inéluctable. La transmission par le léchage, lequel est un témoignage d’affection chez les carnivores domestiques, est certes possible si l’animal est en incubation et si le léché a une plaie, conditions tout à fait exceptionnelles malgré ce que l’on a essayé de nous faire croire récemment. Le fameux “principe de précaution”, ignoré lorsqu’il s’agit des OGM ou de la survaccination de très jeunes enfants, est ici appliqué sans modération et n’a finalement qu’un seul résultat : générer une psychose collective à partir de lambeaux de vérité péniblement tenus ensemble par d’habiles mensonges.
Comme toujours, les hommes au pouvoir utilisent la peur comme une arme, et, avec la rage, ils détiennent une arme particulièrement redoutable. Dans l’inconscient collectif de l’humanité, qui est la mémoire de notre espèce, l’attaque brutale et la morsure des grands carnassiers sont évidemment corrélées à la terreur, à la souffrance, à la mutilation, à la dévoration, au deuil qui accompagne la disparition d’un être proche. Ce n’est pas pour rien que les enfants ont peur du loup, devenu au fil du temps un animal légendaire et le personnage clé de très nombreux contes de fées.
En parlant de légende, celle de cette maladie nerveuse, qui fut le cheval de bataille d’un Louis Pasteur vieillissant et lui-même infirme, prétend qu’elle serait “toujours mortelle”, peut-être selon l’association inconsciente “morsure = mort sûre”, qui est du même type que “tumeur = tu meurs”.
Dans un communiqué de presse en date du 30 août 2004, la Direction générale de l’alimentation et la Direction générale de la santé déclaraient : “La rage est une maladie toujours mortelle si la contamination n’est pas traitée rapidement.” C’EST FAUX !
La morsure d’un animal réellement atteint de rage ne produit une forme clinique que dans 5 % à 15 % des cas selon le lieu de la morsure et la qualité de la réponse immunitaire du mordu, laquelle dépend en grande partie de l’absence d’émotions excessives comme la panique (notons aussi que la réponse immunitaire des personnes survaccinées est toujours déficiente). 5 % à 15 % c’est beaucoup, c’est trop, mais ce n’est pas 100 % !

La rage d’identifier



La rage d’identifier

“Qui veut noyer son chien...”
Un exemple édifiant de manipulation de l’information. Coïncidence ?


Au moment où l’Etat inféodé aux multinationales s’apprête à imposer une mesure injuste et arbitraire : l’identification électronique de tous les animaux de compagnie, miracle ! un cas de rage surgit à point nommé pour amplifier la peur et inciter les braves gens à accepter sans protester cet intolérable abus de pouvoir dès lors “justifié” par les circonstances.

Décidément, pour Big Brother vaccinaliste et mondialiste, le “hasard” fait toujours bien les choses !

Dangereux vagabondage
Le présent article fait suite à celui publié dans Votre santé n° 61 d’octobre 2004, et intitulé “Nos chiens et leurs puces”. J’y dénonçais les conséquences inéluctables, en termes d’aliénation et d’atteinte grave à nos libertés individuelles, de la généralisation programmée du marquage électronique de tous les êtres vivants à l’échelon
mondial, les animaux d’abord, les humains ensuite.
J’avais terminé cet article avant l’apparition tout à fait improbable et pour tout dire inespérée, dans le sud-ouest de la France et en pleine transhumance estivale, d’une chienne errante et enragée, évidemment non vaccinée et non identifiée, en provenance d’un pays musulman non indemne de rage.
A partir de là, et comme à son habitude de veulerie vorace, la presse étatique, empiffrée de discours (pseudo)scientifiques et d’images terrifiantes, va se déchaîner pour amplifier le scoop et faire grimper l’audimat, avec le message subliminal suivant : tout être vivant pris en flagrant délit de vagabondage, non vacciné et dépourvu d’une micropuce électronique implantée sous la peau est potentiellement dangereux pour la santé publique.

L’Ange et le Démon
On ne pouvait pas mieux tomber ! La rage est LA maladie “pasteurienne” par excellence, la plus apte à redorer le blason de notre vieux héros national, à relancer les campagnes de vaccinations et à faire avaler la pilule très amère de l’identification électronique généralisée.

Soigner l’hépatite B



Soigner l’hépatite B


Pour apprécier l’état du système immunitaire, un bilan initial est indispensable : avec un profil protéique, un typage lymphocytaire et une sérologie, en particulier de l’acide nucléique viral circulant qui apprécie l’activité virale.
Le médecin insistera sur une alimenta-tion de détoxication rigoureuse, prescrira des plantes hépatorégénératrices (Desmodium, chardon-marie), des plantes antivirales (Ravensara aromatica, Rouge nopal), de l’homéopathie (Phosphorus) et des stimulants immunitaires (le shii-ta-ké et la vitami-ne C à bonne dose). L’enzymothérapie, en facilitant la digestion, diminuera les fermentations et soulagera le travail du foie. L’utilisation des probiotiques semble indispensable. Le réensemencement de la flore intestinale renforce la première barrière de l’intestin.
La muqueuse intestinale (seconde barrière) sépare le monde extérieur, le bol alimentaire, de notre monde intérieur le plus intime, notre sang. Son étanchéité est indispensable. Elle sera fonction de la qualité des membranes cellulaires. La nutrithérapie – en particulier certains acides gras essentiels – aura là un intérêt certain. Veiller également à ce que l’organisme élimine bien ses déchets (selles régulières, pH urinaire neutre).
Puis on pourra utiliser différents outils de modulations immunitaires : autovaccins intestinaux par voie orale et intradermique ; immunothérapie infinitésimale en perlinguale ; l’ozono-thérapie par voie sanguine (la grande autohémothérapie par voie veineuse se fait en quinze minutes au cabinet avec l’ozone, un puissant antiviral).

La vaccination



La vaccination


Après la vaccination, il faudra d’abord renforcer le terrain, soulager le système immunitaire. Pour plus de la moitié, il stationne au niveau du tube digestif et du foie. Il est donc important de bien suivre les conseils d’hygiène alimentaire, de cure, de régime de désintoxication (régime Seignalet, monodiète, régime cellulosique, jeûne).
Souvent, la pollution de notre organis-me est due à notre alimentation : aux cultures industrielles (pesticides, insec-ticides), au stockage (fongicides), à sa transformation (cuisson et molécules de Maillard, colorants, conservateurs, agents de sapidité), au choix d’aliments indigestes pour certains d’entre nous (le lait pour les adultes dépourvus de lactase, par exemple).
Il faudra connaître et bien comprendre l’importance des associations alimentaires qui peuvent être à l’origine de fermentation et de putréfaction, entraînant une inflammation de l’intestin. Il devient alors poreux et laisse entrer les toxines jusqu’au foie. Cette surcharge de travail ne facilite pas celui du système immunitaire.
Le médecin pourra aider ces vaccinés à se désintoxiquer à l’aide de plantes drainantes en phytothérapie ou en homéopathie, puis proposer une thérapie séquentielle à l’aide d’isothérapie de vaccin (souvent assez performante chez les enfants).