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vendredi 26 décembre 2014

Les effets secondaires du vaccin contre l’hépatite B



Les effets secondaires
du vaccin contre l’hépatite B


Marc Girard est docteur en médecine, conseil en pharmacovigilance et pharmaco-épidémiologie, expert près la cour d’appel de Versailles. C’est lui qui connaît le mieux le “scandale du vaccin contre l’hépatite B”, car il a travaillé des centaines d’heures sur ces dossiers plus ou moins secrets auxquels il a eu accès.

Vous êtes l’un des rares experts à avoir vu l’intégralité des documents concernant les effets secondaires du vaccin antihépatite B. Sans rompre le secret de l’instruction, pouvez-vous nous dire s’il est vrai que cette vaccination aurait généré la plus grande série d’effets indésirables recueillis par la pharmacovigilance depuis sa naissance en 1974 ?
Je n’ai peut-être pas vu “l’intégralité” des documents, mais j’ai passé des milliers d’heures sur ce dossier et je pense sincèrement être la personne au monde qui a le plus travaillé sur cette question. Cette apparente forfanterie se justifie d’une bien évocatrice façon : à chaque fois que, dans la littérature internationale, je lis un article sur le sujet, je n’apprends rien alors que me saute immédiatement aux yeux ce qui a échappé aux auteurs de l’article. A l’inverse, je viens de passer un week-end à écrire un article pour une revue internationale, lequel a suscité chez les éditeurs qui l’ont immédiatement accepté le projet d’écrire un éditorial d’accompagnement soulignant l’intérêt de mes observations.

Le propos concernant “l’une des plus grandes séries” est textuellement tiré du rapport Dartigues (février 2002) et apparaît compatible avec plus de vingt ans d’expérience en pharmacovigilance. Ce simple constat arithmétique est hautement préoccupant pour un traitement à visée simplement préventive.

Que pensez-vous des dizaines de rapports d’expertise dont les rédacteurs ne déclarent pas leurs liens d’intérêt avec les laboratoires et de la conséquence de ces liens sur leurs conclusions ?
A l’heure où je parle, il est documenté qu’un membre du conseil scientifique de l’Afssaps a accepté de nombreuses missions judiciaires (dans lesquelles la responsabilité du vaccin n’est guère envisagée) sans révéler qu’il avait des liens professionnels avec l’assureur d’un des fabricants, c’est-à-dire l’instance qui succomberait effectivement s’il était fait droit aux demandes des victimes. En parallèle, il est non moins patent qu’aucun des 200 experts désignés au civil dans des espèces gouvernées par le principe sacré du contradictoire n’a eu l’idée d’informer les juges qu’aux termes mêmes de la réglementation en vigueur les rapports de l’Afssaps (qui sont cités dans toutes les expertises comme preuve de l’innocuité du vaccin) ont été rédigés “en commun” avec les fabricants – pourtant partie dans chaque procès. Enfin, alors que je n’ai jamais dissimulé que je travaillais pour l’industrie pharmaceutique, que j’en suis fier et que je suis le seul des experts désignés à avoir pris l’initiative d’une déclaration spontanée d’intérêts, les fabricants ont obtenu une série sans précédent de décisions judiciaires me récusant, au point que, dans chaque nouvelle affaire, ils en sont désormais à se référer à “l’autorité de la chose jugée”.
La conclusion – préoccupante – qui semble découler de ce triste constat, c’est qu’il ne semble pas y avoir place dans le débat pour les experts qui n’ont rien à cacher.

Dans vos déclarations concernant cette expertise, sans rien divulguer du secret de l’instruction, vous avez mentionné un centre de pharmacovigilance qui recense certains cas “avec des bâtons et des croix”, et dispose d’outils relevant de “l’âge de pierre informatique”. Est-ce aussi lamentable que vous le laissez penser ?
Ce constat a été diffusé par la presse en novembre 2002, après remise au juge d’un pré-rapport dont j’étais l’auteur : il est parfaitement compatible avec l’expérience des pratiques informatiques de la pharmacovigilance française, qui sont notoirement préhistoriques. Un tel
constat a été indirectement confirmé par un récent rapport de la Cour des comptes qui s’est étonnée que l’Afssaps soit incapable, malgré des moyens considérables, de mettre sur pied une base de données si peu que ce soit opérationnelle.

Les pouvoirs publics campent sur leur position et se retranchent toujours derrière la notion bénéfice-risque mais sans jamais être très précis. Ainsi, le
Dr Lévy-Bruhl a déclaré que si on vaccinait une cohorte de 800 000 enfants de 11-12 ans contre l’hépatite B : “on pourrait faciliter l’apparition de 1 ou 2 cas de SEP”, tandis qu’en ne les vaccinant pas : “il y aura entre 3 et 29 hépatites fulminantes, 12 à 147 cas de cirrhoses et 12 à 30 cancers du foie”. Comment un “expert” peut-il employer le conditionnel pour la survenue de scléroses en plaques qu’il considère comme hypothétiques alors qu’il emploie le futur au sujet de complications qu’il considère comme étant certaines, tout en donnant des chiffres farfelus d’une insupportable imprécision. On avance aussi 140 000 personnes contaminées par l’hépa-tite B par an. Etes-vous d’accord avec ce chiffre ?

Dans toutes mes expertises, j’ai qualifié “l’étude” de Lévy-Bruhl et coll. de “cuisine épidémiologique” : lorsque l’on aperçoit les spécialistes de la veille sanitaire s’adonner à de telles oeuvres, l’on ne peut s’étonner qu’ils soient passés à côté de 15 000 décès en 15 jours durant l’été 2003 (alors, soit dit en passant, que le problème central de savoir si les victimes de la canicule étaient effectivement des vieillards a été purement et simplement évacué du débat : tout porte à croire qu’il y avait une proportion significative de sujets plus jeunes).
Quoique les données sur l’épidémiologie de l’hépatite B soient regrettablement pauvres dans notre pays, on ne doit pas dénombrer plus de 2 000-3 000 contaminations par l’hépatite B annuellement, en grande partie chez des personnes qui ont adopté des comportements à risque. Ce nonobstant, l’évolution est majoritairement bénigne.
Diverses sources publiées accréditent que la France est dans le peloton de queue des nations en matière de prévention dans les populations à risque ce qui ne manque pas de poser un intéressant problème de démocratie : a-t-on le droit de prendre en otage les bébés qui ne sont pas à risque pour compenser les insuffisances de la prévention chez ceux qui sont à risque ? La réponse est évidemment “non” quand on n’a même pas pris la peine d’informer les parents de cet enjeu, et encore moins des risques iatrogènes du vaccin.

Vous critiquez particulièrement le GenHevac de Pasteur et avez déclaré lors d’une émission sur la Cinq qu’il a été refusé dans les autres pays. Dans son ouvrage Vaccinations, les vérités indésirables, Michel Georget a signalé que “[...] plusieurs gènes du SV 40 sont utilisés dans le processus de fabrication du vaccin GenHevac B Pasteur”. Êtes-vous au courant ?
Je ne pense pas avoir dit qu’il avait été “refusé”, mais que, objectivement non commercialisé ailleurs qu’en France, il avait dû l’être à moins que, trop conscient des déficiences du dossier, le fabricant n’ait jamais tenté l’épreuve d’un enregistrement international dans des pays de niveau sanitaire équivalant au nôtre. Cette constatation est celle d’un spécialiste du médicament qui, au fait des pratiques réglementaires et commerciales internationales, s’étonne que cette spécialité soit restée confinée à notre pays : elle ne présuppose rien quant aux motifs réels de ce nouveau French paradox.

Que penser de l’étude de Zipp et coll. de 1999, initialement rejetée par l’Afssaps à cause de ses incohérences, mais retenue par le rapport Dartigues et qui a subrepticement été ré-intégrée dans toutes les investigations ultérieures, dont la plus récente date de quelques jours seulement.
Pour le spécialiste, divers éléments convergents amènent à considérer cette étude comme à la limite du faux caractérisé. Ce nonobstant, je me suis toujours attaché à épargner aux juges les évaluations de spécialistes : dans son communiqué de février 2000, l’Afssaps estime que cette investigation doit être écartée ; dans toutes les interventions ultérieures de l’administration sanitaire, celle-ci est réintégrée comme si de rien n’était. Cette contra-diction – il y en a d’autres – suffit à démontrer ce qu’il faut bien appeler une inquiétante mauvaise foi.

Pouvez-vous commenter la courbe des données de la CNAM qui montre
bien que l’augmentation des scléroses a commencé en 1995, alors que pour les services de santé, ces chiffres ne sont pas significatifs. Et, de toute manière, les experts estiment que les augmentations, qu’ils ne peuvent nier, sont dues au seul fait qu’on ne sait les diagnostiquer que depuis peu de temps.

Je n’ai pas entendu cet argument du diagnostic récent, mais plutôt celui des ventes d’interféron, qui justifieraient l’augmentation des prises en charge : ce serait plus convaincant si les responsables sanitaires n’avaient pas attendu que je mette la main sur ces courbes pour en nier la portée.

Savez-vous combien il y a de plaintes au total, au pénal comme au civil ?
On me dit qu’il y a deux cents experts désignés au civil, en général dans des collèges de trois ; je pense qu’il doit y avoir environ 200 plaintes au civil. Ce n’est pas moi qu’il faut venir
consulter pour les statistiques du pénal. Vous omettez les plaintes dans le cadre de l’article 3111-9 du Code de la santé publique (professionnels) et les litiges de la Sécurité sociale.
Il ne faut pas oublier que nombre des personnes présentant une complication postvaccinale n’ont ni l’énergie ni l’argent pour se lancer dans une procédure. L’espèce aura illustré, caricaturalement, “l’inégalité des armes” entre parties et ses conséquences sur la dynamique du procès. Par exemple, tous les arguments employés à mon encontre par les fabricants en vue d’obtenir ma récusation peuvent être réutilisés, et amplifiés, à l’égard de tous les experts désignés en remplacement, de telle sorte que le système judiciaire pourrait se trouver paralysé et renvoyé, de la sorte, à ses contradictions : mais les victimes n’en ont ni la force, ni les moyens.
Je forme des voeux pour que cette histoire catastrophique ait une profonde influence sur la jurisprudence des affaires de santé publique.

Quel est, à votre avis, la durée de protection du vaccin ? Actuellement, tous les “ténors” de la vaccination clament que les nourrissons vaccinés seront protégés à vie, alors que le personnel de santé doit subir des rappels tous les cinq ans. Cela est incohérent.
Une des caractéristiques les plus significatives de ce vaccin, c’est qu’on a les idées très vagues sur la durée de protec-tion qu’il confère. A l’origine, même le marketing des fabricants n’osait se donner le ridicule d’accréditer un risque chez le nourrisson, la rationalité (si l’on peut dire) de la vaccination précoce ayant été définie comme suit : on
les vaccine une première fois quand on les a sous la main (via la PMI) et le rappel à l’adolescence les immunisera à vie. C’était déjà psychédélique, mais l’annulation du rappel par Kouchner en 1998, a fait s’écrouler cette apparente rationalité. Aujourd’hui, compte tenu des hypothèques documentées qui pèsent sur la durée de l’immunité, il n’est même pas certain que lorsqu’ils arriveront à l’âge supposé “à risque”, les nourrissons vaccinés seront effectivement immunisés : ils auront néanmoins été exposés à toutes les complications de la vaccination. [Lesquelles, déjà ? C’était juste pour voir si vous suiviez]

Pour en revenir aux nourrissons, on affirme qu’il n’y a aucun accident neurologique chez eux puisque leur myéline n’est pas encore formée. Toutefois, d’après vos déclarations à la télévision, vous avez une explication sur cette absence de risque. Tous nos pouvoirs, scientifiques ou politiques, semblent ignorer la multitude d’accidents déclarés aux Etats-Unis. En outre, une étude épidémiologique publiée dans le New England Journal of Medicine a conclu à l’élévation significative du risque de pathologie rhumatismale après vaccination contre l’hépatite B chez l’enfant de moins de six ans.
Prétendre que la vaccination n’a occasionné aucune SEP chez le nourrisson est une ineptie doublée d’une mystification. S’il est exact que le système de myéline est immature chez le nouveau-né, ce dernier n’en sécrétera pas moins les anticorps qui, selon toute probabilité, finiront par confondre le soi et le non-soi chez certains d’entre eux : et qu’en sera-t-il lorsque leur myéline sera formée ? Une bombe qui n’éclate pas quand on la pose, cela s’appelle généralement une bombe à retardement. D’autre part, et dans la mesure où les experts de l’Agence ont décrété qu’il ne fallait pas moins de deux poussées pour poser un diagnostic de SEP, quiconque connaît les pratiques préhistoriques de la pharmacovigilance française en matière d’informatisation et de suivi reconstitue sans peine ce qui s’est passé : au lieu de s’étonner qu’un bébé de cinq mois fasse une première poussée, on a jugé qu’il était urgent d’attendre, ce qui a permis de perdre de vue un bon pourcentage de cas et de dater chez les autres l’apparition de la maladie lors de la seconde poussée, quelques années plus tard…
Quant à la question des pathologies rhumatismales, elle ne fait qu’illustrer
que l’évaluation du rapport bénéfice-risque du vaccin ne peut se limiter aux pathologies démyélinisantes.

Alors que certains accusent le vaccin HB d’augmenter les risques de lupus, le ministère de la Santé estime que le lupus ne peut, en aucun cas, découler du vaccin. On nous a même répondu que le lupus était d’origine essentiellement génétique. Cela nous semble surprenant.
L’hypothèse la plus vraisemblable est que la personne de chez vous qui a téléphoné à l’Agence était sourde, ou que son correspondant était ivre (à moins que ce ne soit l’inverse) : le communiqué de février 2000 fait formellement référence à une étude de l’administration sanitaire montrant, après vaccination contre l’hépatite B, une élévation statistiquement significative du risque de lupus (et de pathologies thyroïdiennes : c’est trop facile d’accuser toujours les centrales nucléaires des Russes…).

On nous dit aussi que les procès concernant les accidents causés par le vaccin de l’hépatite B, qui se multiplient chez nous, est un problème essentiellement franco-français. Tout d’abord, la France est le seul pays européen qui a vacciné autant. Ainsi, en Angleterre, seulement 5 % de la population est vaccinée alors qu’en France c’est carrément la moitié.
Je viens d’achever un article international où je remarque que l’étude d’Hernan et coll, menée par une équipe américaine sur une base de données britannique, est la dernière gifle à ceux qui prétendent que le problème de la toxicité liée au vaccin contre l’hépatite B serait un paradoxe français. A titre complémentaire, je tiens à la disposition de qui veut une bibliographie internationale de plusieurs centaines de titres.

Ne craignez-vous pas que vos interventions ne finissent par vous situer chez les “antivaccinalistes” ?
On m’a souvent mis en garde contre le fait que fréquenter les “antivaccinalistes” ne me décrédibilise ; mais, encore récemment, j’ai eu l’occasion de reprocher publiquement à la LNPLV (Ligue nationale pour la liberté des vaccinations) la faiblesse de sa méthodologie et l’excès de certaines positions. Cela ne leur a pas plu à tous, mais j’ai toujours fait pareil dans l’industrie pharmaceutique : la qualité primordiale d’un expert – celle qui manque à ceux de l’époque – c’est d’être politiquement incorrect, ce qui n’a rien à voir avec l’hystérie ou la provocation, mais renvoie simplement à une absolue intransigeance en matière d’évaluation technique. Comme tout le monde, je peux me tromper : mais dès lors que j’ai à me prononcer comme technicien, nul ne peut ni m’acheter, ni me séduire. Et s’il arrive un jour que des circonstances X ou Y m’amènent à craindre de ne pouvoir respecter l’exigence d’impartialité, je me déporterai : c’est un problème de conscience. Vous savez que la psychothérapie est ma seule activité clinique : quand on a un peu de pratique freudienne, on est assez bien gardé du côté de la conscience…
Je ne suis pas homme de parti, me contentant de mettre ma compétence à la disposition de qui la sollicite : en période de crise, j’ai été un “héros” chez les fabricants de vaccins bien avant de l’être à la LNPLV – et mes déclarations d’intérêt sont à la disposition de qui veut pour savoir ce que ça m’a rapporté… Mais j’ai fait aussi nombre de choses qui ne m’ont rien rapporté, voire qui m’ont beaucoup coûté, et je reste un expert pour qui veut : les labos, l’administration sanitaire, la justice, les professionnels de santé qui ne savent plus à quel saint se vouer, les gens qui souffrent…
En réalité, et comme attesté encore récemment par une émission sur RMC où, bien que je n’aie quasiment pu ouvrir la bouche, le public s’est massivement rangé à une position de défiance par rapport à la vaccination, c’est l’irresponsabilité actuelle des zélateurs des vaccinations à tous crins et de leurs experts qui fait le lit des antivaccinalistes. Quant à moi, mes préférences de lit sont tout à fait ailleurs, et je n’aspire qu’à une chose : retrouver ma tranquillité – mais pas avant que les bébés, les enfants et les adolescents ne soient à l’abri de ce vaccin trop dangereux…
Vous savez, j’avais été très impressionné autrefois par une remarque de l’éthologue Konrad Lorenz disant qu’il n’adopterait jamais un chien adulte qui aurait mordu un chiot car, disait-il, les jeunes ont une odeur que reconnaissent les adultes “normaux” : je trouve que, sous la poussée des actionnaires, il y a beaucoup d’adultes, dans notre société, qui font du mal aux petits – et on parlait encore récemment du risque suicidaire chez les enfants traités par antidépresseurs. Dans l’histoire, au fond, j’aurais juste été un vieux chien qui cherche à protéger les bébés chiots…

L’aluminium est une vraie toxine



L’aluminium est une vraie toxine


Déjà en 1987, la Food and Drugs Administration (FDA) publiait : “L’alu-minium est une vraie toxine prouvée qui ne doit jamais être injectée à l’homme sans raison valable.”
“Plutôt que de jouer sur les mots pour faire croire que le résultat de l’étude est négative, il faudrait poursuivre les recherches pour parfaire une définition clinique des symptômes et trouver une explication biologique”, déclare le Pr Ghérardi.
Malgré de nombreuses sollicitations (depuis 2002) la Direction générale de la santé ne répond pas à nos courriers et refuse de nous recevoir. La myofaciite à macrophages est visiblement une maladie dérangeante, un dossier jugé explosif dont même certains médias (télévisions, radios) refusent de parler. Pourtant, à ce jour, plus de 100 plaintes contre X ont été déposées au pénal par nos avocats (Me Collard et Me Flécheux) et sont en cours d’instruction.
“On ne peut se contenter de dire que tous ces patients, dont certains étaient chefs d’entreprise et ont aujourd’hui tout perdu, sont hystériques ou simplement vindicatifs. Ils ont une réelle demande, ont besoin d’être aidés et comprendre leur maladie” (Pr Chérin).
A ce jour, les malades atteints de myofaciite à macrophages sont encore les victimes d’intérêts politico-économiques ne tenant, en aucun cas, compte de la santé et du devenir des patients. Et parmi les victimes, on compte des jeunes enfants.

La myofasciite à macrophages



La myofasciite à macrophages
L’association E3M, pour l’entraide aux malades de myofasciite à macrophages
L’émergence de cette maladie remonte à une dizaine d’années. La myofasciite à macrophages est définie par les chercheurs comme une myopathie inflammatoire acquise. Les patients se plaignent de douleurs musculaires et articulaires ainsi que d’une très importante fatigue.
L’apparition de cette maladie est la conséquence, d’une part, de la présence d’hydroxyde d’aluminium, d’autre part, d’un nouveau mode d’injection, passant d’une vaccination sous-cutanée à une vaccination intramusculaire. Avec cette injection dans la région deltoïdienne, l’hydroxyde d’aluminium est introduit en profondeur dans le muscle. L’adoption de cette technique coïncide avec l’apparition des premiers cas de myofasciite à macrophages.

Dix ans après la vaccination on retrouve des traces d’hydroxyde d’aluminium
Le mécanisme de cette affection reste à ce jour encore mal connu, cependant, dans le cadre de la maladie, la lésion retrouvée par les chercheurs révèle une présence en concentration anormale de macrophages (globules blancs intervenant dans le processus immunitaire en englobant les substances étrangères, les absorbant et en les digérant normalement en quelques semaines). Ces macrophages porteurs de cristaux d’hydroxyde d’aluminium sont retrouvés jusqu’à une dizaine d’années après la vaccination. Seule une biopsie musculaire réalisée de façon chirurgicale, au niveau du deltoïde permet le diagnostic de cette maladie.
Encore mal reconnue en France, la myofaciite à macrophages est une maladie complexe dominée par :
une asthénie importante, invalidante, allant jusqu’à l’épuisement, non améliorée par le repos et évoluant sur plusieurs mois, voire plusieurs années ;
des myalgies chroniques d’intensité et de localisations variables, souvent aggravées par l’effort, avec une fatigabilité musculaire invalidante ;
des douleurs articulaires, touchant principalement les grosses articulations, sont notées dans 50 % à 60 % des cas.
D’autres symptômes, tels que des troubles cognitifs, sensitifs ou du sommeil, sont de plus en plus souvent constatés. La maladie touche l’adulte, mais aussi des enfants. Ces troubles peuvent laisser penser à une dépression, alors qu’en fait l’élan vital demeure intact, mais le patient ne peut pas physiquement entreprendre.
Les patients peuvent se heurter à une errance de diagnostic du fait de la méconnaissance ou du rejet de cette maladie par une partie du corps
médical.

Le ressenti des malades
Beaucoup d’entre nous finissent par ne plus avoir la force d’affronter des médecins qui tendent à les traiter de “malade imaginaire” puisque le patient ne cesse d’exprimer sa fatigue, son épuisement constant, des douleurs musculaires et articulaires, en totale incohérence avec les résultats des analyses de sang et des bilans traditionnels.
Devant ce panel de symptômes inexpliqués, un grand nombre de médecins conseillent de voir un psychiatre, solution de facilité face à leur méconnaissance et à leur impuissance à agir devant cette maladie complexe. La maladie est déjà un enfer en soi, mais s’il faut encore affronter l’incompréhension des médecins, cela devient vraiment insupportable. L’état dépressif qui peut parfois s’ensuivre en est le résultat et non la cause. Il est dû à l’ignorance, à la non-reconnaissance, à l’indifférence, au mépris dont nous sommes victimes, à la lutte quotidienne que nous devons mener, et ce, malgré notre épuisement total.
Il nous faut également lutter pour la reconnaissance et le respect de nos droits les plus fondamentaux à des services de santé adéquats, à la sécurité et au droit de vivre dans la dignité. Cette attitude d’incompréhension ou de rejet épidermique de certains professionnels du corps médical à l’égard de plaintes difficiles à évaluer résulte, entre autres, de la non-information officielle de l’existence, et surtout de l’origine de la myofasciite à macrophages. Des témoignages de non-respect du patient affluent tous les jours, que ce soit au cours d’expertise d’organismes publics ou de consultation auprès de médecins, de spécialistes.
L’épuisement physique, la douleur, outre qu’ils sont difficiles à vivre, posent de nombreux problèmes relationnels. Les troubles cognitifs (troubles de mémoire, de concentration, d’analyse d’une situation…) conduisent à ne pas adopter les bonnes stratégies face aux difficultés de l’existence, qu’elles soient liées ou non à la maladie. L’incompréhension de la part des autres, y compris des proches, face à ces problèmes est d’autant plus difficile à accepter par le malade qu’il est déjà gravement pénalisé par la diminution de ses potentialités, ce qui peut, parfois, engendrer des réactions d’agressivité.

Les isothérapiques



Les isothérapiques

C’est une technique thérapeutique utilisée depuis les débuts de l’homéopathie par les disciples de Samuel Hahnemann (fondateur de l’homéopathie). L’homéopathie repose sur la loi de similitude. L’isothérapie est l’utilisation de l’identique. Elle donne de bons résultats dans la détoxication des vaccins.
Chez l’enfant surtout, puisqu’il reçoit de nombreux vaccins en très peu de temps, mais aussi chez l’adulte, l’isothérapie de vaccin est très performante sur le plan efficacité. Pour que le traitement soit profond et durable, il faut l’accompagner d’une prescription prenant en charge la globalité du patient.
La technique isothérapique consiste à prescrire une dilution homéopathique du vaccin incriminé à des concentrations de plus en plus faibles, donc en dilutions de plus en plus élevées.
Avant 1993, on ne disposait, en France, que des dilutions hahnemanniennes, en centésimales de 4 CH à 30 CH.
Depuis, les dilutions korsakoviennes sont autorisées pour tous les médicaments homéopathiques remboursés par la Sécurité sociale (environ 1 200). Pour les vaccins, les dilutions korsa-koviennes sont disponibles depuis mars 1997, à part quelques souches qui l’étaient depuis 1993.
Plusieurs protocoles thérapeutiques sont possibles, en fonction de l’ancienneté du vaccin et des troubles pathologiques, de la répétition du vaccin et du vaccin lui-même.

En prévention
Pour ce qui est du vaccin antihépatite B, quand il est obligatoire (milieu médical et paramédical, laboratoires, égoutiers, etc.), l’idéal est de prendre un isothérapique spécifique du vaccin (donner le nom du vaccin au pharmacien), avant et après la vaccination, soit :
• Iso (vaccin antihépatite B) 15 CH :
1 dose, la veille ;
• Iso (vaccin antihépatite B) 30 CH :
1 dose, sept jours plus tard.

Après vaccination
La première solution, la plus simple et souvent suffisante si la pathologie n’est pas au stade de “non-retour” (à l’état de santé), est de prescrire :
• Iso (vaccin antihépatite B) 30 CH :
1 dose par semaine, pendant trois mois, puis 1 dose par mois, pendant trois mois.
La deuxième solution peut être utilisée d’emblée ou en cas d’échec de la première.
• Iso (vaccin antihépatite B) 9 CH
• Iso (vaccin antihépatite B) 12 CH • Iso (vaccin antihépatite B) 15 CH • Iso (vaccin antihépatite B) 18 CH • Iso (vaccin antihépatite B) 30 CH • Iso (vaccin antihépatite B) 200 K
• Iso (vaccin antihépatite B) MK
• Iso (vaccin antihépatite B) XMK :
1 dose de chaque dilution.
Prendre, dans l’ordre strict, une dose par semaine, en commençant, la première semaine, par 9 CH, puis, la deuxième semaine, 12 CH, puis 15 CH, puis 18 CH, puis 30 CH, puis 200 K, puis MK, pour finir, la huitième semaine, par XMK.
Les réactions dites d’aggravation (exacerbation des symptômes) sont rares, ne durent que quelques heures et n’existent, en général, que pour les deux ou trois premières doses. Ne prendre la dose suivante que si les phénomènes d’aggravation se sont amendés.
Lorsqu’il s’agit du vaccin contre la tuberculose, dont les effets secondaires apparaissent sournoisement sur plusieurs mois, il est souvent utile de prescrire, en plus des hautes dynamisations, une dynamisation en 4 CH, trois fois par semaine, avec Thuya 4 CH, trois fois par semaine, soit :
• VAB1 4 CH : 3 granules, lundi, mercredi, vendredi
• Thuya 4 CH : 3 granules, mardi, jeudi, samedi.
L’intérêt de Thuya est uniquement valable pour le BCG et le vaccin antivariolique. Mais il peut être indiqué pour d’autres symptômes.
Voici une technique simple, à la portée de tout médecin animé par la volonté de traiter son patient de façon globale, dite holistique.
Sont actuellement disponibles en dilu-tions korsakoviennes, en France, les vaccins suivants : Iso vaccin DTCP, Iso vaccin DTP, Iso vaccin Engerix B, Iso vaccin GenHevac B, Iso vaccin Pentacoq, Iso vaccin ROR, Iso vaccin Rouvax, Iso vaccin Tetracoq, Iso vaccin TPolio.

L’isothérapie séquentielle
du Dr Elmiger

Ce médecin suisse a écrit noir sur blanc ce que pensaient de nombreux homéopathes sur les vaccinations (la Médecine retrouvée2). Son expérience lui a permis de mettre au point une détoxication séquentielle des patients. Il passe en revue, en partant de l’instant présent et en remontant vers la naissance, tous les vaccins effectués, les maladies infantiles, les traumatismes physiques et psychiques, les interven-tions chirurgicales et les anesthésies qui ont émaillé la vie du patient.
Tous ces événements indiquant une prescription homéopathique particulière connue des homéopathes ( Arnica pour les chocs affectifs, Penicillinum pour détoxiquer des antibiotiques, Phosphorus, Opium, etc. pour les interventions chirurgicales). La particularité de l’isothérapie séquentielle est d’être systématique, en respectant de façon scrupuleuse l’ordre inverse des événements, d’aujourd’hui à la naissance. Il est évident que cela est plus facile pour les enfants où tous les problèmes pathologiques sont notés sur le carnet de santé, ou bien présents à la mémoire des parents attentifs.
L’application de l’isothérapie séquentielle devra être utilisée, de façon journalière en clientèle, quand cela est possible, avec des doses hebdomadaires sur plusieurs mois, voire années. Les résultats sont largement à la hauteur des espérances.
Dr Laurent HERVIEUX

Le dosage des anticorps



Le dosage des anticorps

La biologie a progressé de façon considérable. Elle permet au praticien d’analyser les caractéristiques du terrain propre à chacun et de poser un diagnostic juste, condition essentielle pour lutter efficacement contre toute affection. La prévention, le suivi et le traitement des effets secondaires dus à la vaccination sont aujourd’hui facilités par le dosage des anticorps. Le Dr Laurent Hervieux nous rappelle qu’il est extrêmement dangereux de “jouer” avec notre système immunitaire en vaccinant sans s’entourer des plus élémentaires précautions.
Les macrophages, dans les tissus, et les monocytes, dans le sang, sont des cellules qui repèrent les intrus (bactéries, virus), les englobent, puis les détruisent en petites parties appelées polypeptides. Ces derniers sont constitués de 3 à 21 acides aminés. Ce sont des substances appelées antigènes car capables d’induire la formation par l’organisme d’anticorps contre eux. Les cellules macrophagiques présentent l’antigène à un lymphocyte T. En même temps, le macrophage sécrète de l’interleukine 1 qui va stimuler ces lymphocytes T. Ces lymphocytes T ainsi activés vont sécréter, entre autres substances, de l’interleukine 2 qui va notamment stimuler les lymphocytes B pour les transformer en plasmocytes capables alors de fabriquer des anticorps
contre ces antigènes. Ce processus, qui
commence par la reconnaissance de l’intrus et se termine par la stimulation des lymphocytes B, constitue l’immunité cellulaire.
La production des anticorps IgM, IgG et IgA par les plasmocytes est appelée immunité humorale car les anticorps sont véhiculés dans le sang. Ce résumé simplifié montre que les deux immunités, cellulaire et humorale, sont liées.
En ce qui concerne les lymphocytes T, certains seront transformés en lym-phocytes T cytotoxiques (capables de tuer des cellules bactériennes ou virales ou infectées par des virus), ou en lymphocytes T non cytotoxiques dont le rôle sera régulateur de l’immunité, afin que la réaction immunitaire ne s’amplifie pas de façon excessive. Il existe ainsi des rétrocontrôles dans ce système immunitaire complexe. Nous disposons aussi de lymphocytes mémoire capables de reconnaître l’antigène déjà connu et ainsi de répondre très rapidement à une tentative d’invasion venant d’un type d’intrus précédemment identifié. Ce mécanisme est spontané. Dans le cas des vaccinations, il est forcé artificiellement pour tenter d’éviter l’apparition de la maladie contre laquelle le vaccin doit protéger.

L’immunité est en principe spécifique de l’antigène reconnu
Mais dans la nature, certains antigènes sont communs entre des virus, ou des bactéries et des substances antigéniques de l’organisme lui-même. Ceci entraîne une auto-immunité et des réactions immunitaires contre l’organisme aboutissant à des affections auto-immunes telles que le diabète, la spondylarthrite ankylosante, la polyarthrite, la sclérose en plaques, etc.
Or les vaccinologues oublient ou ne reconnaissent pas les travaux des spécia-listes des affections auto-immunes, qui ont récemment découvert des antigènes communs entre virus ou bactéries et des groupes d’acides aminés contenus dans l’organisme.
Pour l’hépatite B, par exemple, une antigénicité commune entre l’antigène HBs (du vaccin contre l’hépatite B) est démontrée avec des structures du système nerveux (d’où possibilité de sclérose en plaques ou de syndrome de Guillain-Barré) ou avec des structures antigéniques des articulations (d’où l’apparition possible de polyar-thrite ou de spondylarthrite), ou avec des structures antigéniques du tissu sanguin (d’où possibilité d’apparition de lymphomes), ou avec des structures antigéniques du pancréas (d’où apparition de diabète) ou de la thyroïde (d’où apparition de thyroïdite).
Les structures antigéniques sont recon-nues en association avec des molécules codées par le système HLA. Or nous héritons de 12 molécules différentes codées par les HLA de nos parents. Les affections auto-immunes sont en général prédisposées par ces codages HLA.

Chaque codage donne une ou plusieurs prédispositions pathologiques
C’est en fonction de ces codages HLA que s’exprimera l’une ou l’autre ou plusieurs de ces affections auto-immunes sous l’influence de la stimulation antigénique notamment vaccinale. Or la stimulation antigénique vaccinale est répétée par la multiplication des injections vaccinales et la multiplicité des vaccins. Le risque de maladie auto-immune est donc plus fréquent par la vaccination que par la maladie spontanée dite sauvage.
Ainsi, un patient porteur d’un codage HLA DR2 fera plutôt une sclérose en plaques ou un lupus. Un patient HLA DR4 fera plutôt un diabète ou une polyarthrite selon le sous-type HLA DR4. Un patient DR3 fera plutôt un diabète ou une thyroïdite.
Enfin, l’individu vacciné peut s’immuniser contre l’ADN contenu dans les vaccins cultivés sur cellules tumorales, cas du GenHevac. Or toutes nos cellules contiennent le patrimoine géné-tique dans leur noyau sous la forme de chromosomes portant notre ADN. Cela pourrait notamment entraîner la suppression d’anti-oncogènes ou favoriser l’expression d’oncogènes et aboutir à la formation de tumeurs telles que les lymphomes qu’on constate notamment depuis la vaccination antihépatite B. Les décès déclarés, suite à ce vaccin, semblent relever de cette situation dramatique.
A moins que ce ne soient des antigènes tumoraux en provenance des cellules tumorales d’ovaire sur lesquels sont cultivés ces vaccins qui en soient à l’origine.
Grâce aux progrès de la biologie, nous sommes capables, en pratique journa-
lière, d’effectuer chez les patients, les dosages d’interleukine 1, d’interleukine 6, d’interleukine 8, de facteurs de nécrose des tumeurs et du récepteur soluble de l’interleukine 2. Ce sont ces médiateurs de l’inflammation et de l’immunité qui vont permettre de suivre l’état du patient et l’efficacité de nos thérapeutiques.
Dr Laurent HERVIEUX

jeudi 25 décembre 2014

Cinq Français sur cent seraient touchés par l’hépatite C



Cinq Français sur cent seraient touchés par l’hépatite C


Pour l’hépatite C chronique, le tableau est beaucoup plus sombre. De nombreux malades ne se savent pas atteints par ce virus. On estime que la France va compter dans les cinq à dix ans, 2 millions de porteurs d’hépatite C chronique. Dans six cas sur dix, elle est due à une transfusion sanguine ou apparaît chez des toxicomanes. Les 40 % restants sont dus à une mauvaise stérilisation des appareils d’endoscopie et peut-être aux soins dentaires avec du matériel contaminé.
Elle contaminerait jusqu’à 5 % de nos concitoyens, et les dépistages sérologiques sont maintenant hebdo-madaires, même quotidiens, dans notre clientèle, suivis hélas souvent d’une réponse positive. Il faut absolument savoir alors si le virus se réplique encore, en recherchant l’ARN viral par amplification génique et faire un bilan d’immunité humorale (anticorps) et des sous-populations lymphocytaires (immunité cellulaire), afin de voir si le patient a un bilan plutôt d’infection virale ou plutôt de type auto-immun.
L’hépatite C deviendra chronique dans six cas sur dix.
Le cancer du foie sur cirrhose se verra dans un total d’environ un cas sur dix patients ayant eu une hépatite C, donc 10 %. Le risque de cancer du foie est ainsi cent fois plus grand chez un sujet atteint d’hépatite C que chez un sujet atteint d’hépatite B.

Les ressources de l’immunothérapie
Voici quelques souches intéressantes, dans l’immunothérapie à doses infinitésimales, des hépatites chroniques.
L’interleukine-6 est une cytokine inflammatoire qui induit l’élévation des anticorps IgM, IgG et IgA (qui sont très élevés dans les hépatites et, ce, d’autant plus que l’hépatite chronique est ancienne). Elle est à l’origine des protéines inflammatoires et de la fièvre et induit, à la longue, une possibilité de transformation de l’affection en tumeur hépatique. Toutes ces raisons nous la feront utiliser en hautes dynamisations.
Une deuxième souche importante est le facteur de nécrose tumorale ou TNF-alpha. C’est encore une cytokine inflammatoire qui est sécrétée, dans le cas présent sous l’influence du virus. Cette substance a une action nécrosante sur les cellules, par production de radicaux libres (le fameux NO). Le TNF-alpha stimule le macrophage qui détruira la membrane de la cellule hépatique et détruira celle-ci, entraînant une inflammation hépatique.
Une haute dilution limitera l’action néfaste de cette substance.
Nous employons, depuis quelque temps, l’Insulin-like growth factor-1. C’est un facteur de croissance exprimé, notamment, par les cellules hépatiques. Il se trouve à des taux significativement plus bas chez les sujets porteurs d’affections chroniques du foie que chez

les sujets sains ; on peut espérer, par des basses dilutions, arriver à régénérer des cellules hépatiques et rendre ainsi le foie plus fonctionnel.
Il est bien évident qu’il existe d’autres souches à utiliser dans les hépatites chroniques. Il faudra, également, ne pas se priver de plantes à visée hépa-totrope, que les phytothérapeutes connaissent bien, telles que le romarin, le chardon-marie et la chélidoine.
L’immunothérapie à doses infinitésimales a donc de multiples indications. Mais il faut savoir faire preuve de patience, de persévérance, mener un interrogatoire fouillé, prescrire des analyses biologiques approfondies et perfectionner sans cesse ses
connaissances. Le tout, accompagné de l’amour et de la compréhension du patient par son thérapeute, concourt à vaincre progressivement la maladie. Un terme, qui recouvre ce que “le mal a dit”, et qui nécessite souvent, pour bien l’appréhender, un minimum de psychologie.

Une application aux hépatites chroniques



Une application aux
hépatites chroniques



Les hépatites chroniques posent un réel problème de santé publique. On dénombre, en France, 100 000 cas d’hépatite B par an et l’on avance le chiffre de 800 000 hépatites C chro-niques. Mais il faut bien poser le problème dès le départ et différencier hépatite B et hépatite C.
L’hépatite B, une affection bénigne, guérie par l’homéopathie
Dans notre pays, l’hépatite B est une affection bénigne. Elle passe inaperçue dans neuf cas sur dix.
Elle se transformera en hépatite chronique active dans 3 % des cas d’hépatites B déclarées. Elle évoluera en cirrhose sur une vingtaine d’années dans 2 % des cas. Un cas de cirrhose post-hépatite B se transformera en cancer sur cirrhose une fois sur deux. Un sujet contaminé par le virus de l’hépatite B sur 100 fera un hépato-carcinome. Sur 100 000 hépatites B annuelles, cela représente 1 000 cas potentiels par an.
Le chiffre est élevé mais surestimé,car il n’existe pas 100 000 hépatites B par an mais plutôt 10 000, et, surtout, il faut dire que l’homéopathie guérit pratiquement tous les cas d’hépatite B qu’elle a à traiter.
Il faut le faire savoir à la population, car la médecine classique n’a pas de traitement. D’autre part, l’homéopathie et l’immunothérapie homéopathique améliorent considérablement, sinon guérissent pratiquement, tous les cas d’hépatite B. Il faut savoir que le vaccin contre l’hépatite B révèle ou réveille des scléroses en plaques,
des spondylarthrites ankylosantes, des polyarthrites, des diabètes, des eczémas, de l’asthme, des affections virales (herpès, hépatites C chroniques). C’est un vaccin qui peut entraîner une fatigue chronique de plus de douze mois et donner une hépatite vraie !

Un sujet sur cinq n’est pas protégé par le vaccin
Enfin, ce vaccin ne protège que 85 patients sur 100 vaccinés. C’est-à-dire que, dans près d’un cas sur cinq, le sujet se croit protégé alors qu’il ne l’est pas. Encore faudrait-il lui dire. Il faut donc toujours vérifier, après la 3e injection vaccinale, si le sujet est immunisé et porteur d’anticorps antiHBs. Ceux qui montrent un taux très élevé de ces anticorps sont ceux qui présentent le plus d’effets secondaires aux vaccins. Dans ces cas-là, il ne sert à rien d’effectuer un rappel à un an ou cinq ans puisqu’il est immunisé, mais certains n’ont aucun anticorps antiHBs et font, quand même, une complication postvaccinale.